Nom propre
Yoqtan
Prononciation
Yoq-TAN — deux syllabes, accent sur la dernière, qui est la règle générale (§2.12).
Le q est un qof : un k produit tout au fond, contre la luette.
La voyelle devant le n n'est pas nasale : on détache, jamais le « on » de « bon » ni le « an » de « banc ».
Le Shem
De qatan (qatan / קָטָן) — petit, moindre, le cadet.
Ce que le corpus en fait
Et le corpus fait immédiatement mentir le nom : de lui sortira une longue lignée de treize fils, tous nommés, qui peuplent la péninsule arabique.
Le cadet a donc la plus longue descendance de tout le chapitre. Le texte ne le souligne pas, mais il l'écrit — treize noms d'affilée, là où les autres branches en donnent trois ou quatre.
C'est le second fils d'ʿEver, celui par qui la ligne ne passe pas. La berith ira à Peleg. Et pourtant c'est lui que la table détaille le plus.
Il faut le lire pour ce que c'est : être hors de la ligne n'est pas être hors du compte. Ce chapitre nomme avec le même soin ceux qui porteront le récit et ceux qui n'y reviendront jamais.
Voir aussi
Sa maison : ʿEver son père, Peleg son frère.
Ses fils : ʾAlmodad, Shelef, Chatsarmavet, Yerach, Hadoram, ʾOusal, Diqlah, ʿOval, ʾAvimaʾel, Shevaʾ, ʾOfir, Chavilah, Yovav.
Source
3355 · יָקְטָן