Nom propre
ʾOhyah
Prononciation
Oh-YA — deux syllabes, accent sur la dernière, qui est la règle générale (§2.12).
Le h final est un he, et il ne se prononce pas : c'est une lettre-support, qui porte la voyelle sans ajouter de son. On dit Oh-YA. Ne pas l'aspirer — et ne pas le confondre avec le he initial de hineni, qui s'entend, lui.
Le Shem
(ʾOhyah / אוהיה) — l'étymologie est incertaine : la racine hébraïque n'est pas identifiable avec certitude dans les fragments.
Sa vocalisation, comme celle de son frère, reste ouverte dans les manuscrits, et l'ONT ne la ferme pas.
Ce que le corpus en fait
Il est l'un des gibbarayaʾ majeurs, et le corpus le lie aux songes.
Ce qui vaut d'être vu, c'est la situation dans laquelle le livre les place. Ce sont des êtres nés du franchissement des domaines — ni gardiens des Cieux ni serviteurs de la Terre —, et ils rêvent.
Ils voient un jardin, une tablette lavée. Ils ne savent pas ce que ça veut dire. Et ils cherchent quelqu'un pour le leur dire.
C'est ce qui rapproche ce livre d'Iyov plutôt que de Daniel, et c'est pourquoi le §1 le range dans les Ketouvim : mode expérientiel, pas architectural. Des êtres pris dans un drame cosmique qui cherchent à interpréter leurs propres rêves.
Voir aussi
Son frère : Hahyah — ou Ahyah, selon la vocalisation.
Ceux dont ils sortent : les ʿirin, dont Shemichazah.
Qui ils envoient : Mahaway, vers Chanokh-qui-marche-avec-Elohim.